Je me sens creuse et sans mots. Comme si ma tête était en dégénérescence continue, comme si j'avais plus rien de particulier en moi.Je me sens devenir un peu vautour...guettant constamment que quelque chose se passe, quelque chose à bouffer jusqu'à épuisement des stocks. Je dois surtout pas regarder derrière après tout, mais ce qui faut savoir c'est de pas penser à demain non plus, sinon ça fait claquer les jours aussi vite que des bulles de savons gavées d'oxygène. Et ça, c'est l'angoisse; de voir la vie se rider devant le miroir quand on est adepte de l'avenir. Le truc, c'est de se décoincer les fesses et de laisser le présent nous immerger, nous envahir et nous pénétrer... de sentir le soleil nous brûler sur la peau au lieu d'y laisser choir les secondes.
Elle se donne et s'abandonne à mon insu, se tort un peu tard et la seconde ainsi passée, s'écroule. À défaut de m'émouvoir, j'extirpe mon élégant mouchoir et fait maints aurevoirs. Puisque feignant la posture inébranlable, je m'en réduis à quelques miettes d'argile fané. Brisures et pots cassés. Où êtes-vous, dites-moi? Tandis que la nuit a jeté son épais voile noir et que la lune me nargue d'un oeil goguenard? Maintes paroles, Maintes manières, Maintes façons, qui s'en retrouvent naguère en glaçons.
Mirror wanna tell The truth as well Shut shutting doors After and before Please don't lie again Just one more pain That was the game Don't play with the lame
Will not pay attention to conned spirit Will not steal souls from grave to grave Will not play false and be carried that way Will not lose faith in attempts made Will not reduce itself to slavery Will not prevent events until it ferments
What time is it? I just don't know And I really think That I don't even care So what's happen? I just don't know And I really think That I don't even care Now just listen to the sound of mouths moving up and down, Speakin' loud off of my ears I'm all alone, but I'm not afraid to be so close to me tonight. Things goes on by the flow So I'm happy to take the world in my hands that way slow... I won't bless at all Cause I don't matter anyway.... let's fuckin' get out.
Longues impénitences aux douleurs placides Graves et ambigües La sono tranchée... Saumâtres, s'écoulent ces maux Le cadre encercle et s'étalonne Lapsus lambinant Ces nuits sans sommeil sont sous zéro Mais c'est lorsque naquit le jour enfin que les plaintes cessèrent en un bruissement de papier crépitant. La sècheresse interminable qui sévissait déjà depuis maintes lunes se retrouva prise au dépourvu au moment où les précipitations s'abattirent soudainement. La cage se resserra avec la ferme intention de couper tout lien de sang de part et d'autre de l'existence physique si comprimante. Au loin, les hommes s'impatientent et les femmes s'envient les unes et les autres. Et la vie, ainsi s'écoule-t-elle. Le fer posé à plat, git sur mon aile. Tison bien ancré, dévore ma peau immaculée. Le ton est sombre et la folie encombre. Ta bouche, oh cette bouche... Tes yeux, putain ces yeux... J'suis sur la touche bordel et pas qu'un peu.
Mais dans l’angoisse ? Où se réfugier lorsqu’aucune menace ne peut être cernée, lorsqu’autour de nous tout est toujours le même, sauf la tonalité à travers laquelle se révèle ce même.
Little crappy rats are crawling under your carpet When everyone's sleeps in its bed They're coming from the dark and eat your snippet (I'm not even a vermin until you brake my heart) We'll cut your tongue and make the blood splash Cause we don't like the colour of your walls We'll walk inside your head to blow off your big brain And if you're hopping that god will save your life, just have in mind I always ends what I've started.
Ya plus d'amer, tout est acide. J'ai les voiles en papier, combustibles. Tandis que le pavé perd ses dalles, ya nous que je vois piétiner les fleurs. Instant acerbe ou simple némésis...? On s'en veut d'avoir échouer à la hâte, faute de nos yeux beaucoup trop gourmands. Et maintenant, nous sommes prisonniers de nos poignets vierges et de nos pieds dans l'air. Ça nous tient en haleine, nos désirs.
And the rain wets me, so I'm dry.
And the wind blows me, so I don't move at all.
And I'm dying, so my heart doesn't stop beating.